Artiste palestinienne installée à Anvers, Marah Haj Hussein a toujours jonglé entre les langues : l’arabe palestinien, l’hébreu, le néerlandais, l’anglais. Quelles formes de domination une langue exerce-t-elle sur une autre ? Que font-elles à nos identités et à nos représentations du monde ? Dans un théâtre d’objets visuel, l’artiste livre une exploration complexe des ressorts linguistiques de la colonisation.