C’est un véritable régal que de retrouver sur les écrans le brillant réalisateur de L’heure d’été. La patte du réalisateur se rapproche plus de son film Cuban Network que son cinéma bourgeois de Fin août, début septembre ou Sils Maria. Tout est d’une précision impressionnante, qu’il s’agisse naturellement de la mise en scène, mais aussi de la photographie ou du cadrage.